Brillante ouverture de saison à l’Opéra de Monte-Carlo

Le Podcast Journal | Christian Colombeau

© Simon Fowler

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Ce timbre, mâle, rauque parfois, à la flagrance d’ambre, au velours chaud comme une caresse, charnel jusqu’à l’impudeur a instauré comme une relation amoureuse, complice, avec le public subjugué.
Sûre de son absolue maîtrise, balbutiante d’émotion, elle regarde en face ses folles vocalises dans une stupéfiante alacrité, un fabuleux aplomb.

Et comme tout paraît simple avec La Stutzmann. Tout ici n’est qu’ordre et beauté, luxe, calme et volupté. En prime, suprême élégance du chant, respiration intérieure tendre ou douloureuse, distillée comme un aveu, comme un secret presque enivrant.

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Le Messie de Händel, nouveau défi pour Nathalie Stutzmann et Orfeo 55

Resmusica.com | Pierre Degott

© Simon Fowler

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D’évidence, Nathalie Stutzmann est un chef qui a une vision. Non contente de diriger avec sa minutie et sa précision coutumières, elle communique à l’ouvrage une fluidité et une respiration qui manquent parfois à certaines lectures plus raides et plus crispées. Les chœurs fugués, notamment, y gagnent en lié et en souplesse. Optant pour des tempi plutôt rapides, au risque de désacraliser une œuvre que la tradition a souvent traitée avec une certaine solennité excessive (…), elle confère à cet oratorio une fraîcheur qui lui a parfois fait défaut. Particulièrement à l’aise dans la jubilation presque naïve de la première partie, centrée autour de la Nativité, elle insuffle à ses choristes et ses instrumentistes des accents déchirants pour la deuxième, celle consacrée à la Passion. La troisième partie, qui traite de la résurrection, de la rédemption et de la vie après la mort, résonne avec une sincérité et une sérénité hors du commun. L’œuvre a rarement paru aussi courte…

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