National Symphony Orchestra: Handel’s Messiah at The Kennedy Center

DCMetroTheaterArts | Em Skow

But the performance’s star in my opinion was Nathalie Stutzmann with the conductor’s baton. Guided by her immensely expressive direction, both the voice and orchestra parts rose and fell with unmatched sensitivity. The iconic Hallelujah’s chorus crescendoed so organically it was startling, and “Wonderful, Counselor” bloomed into the rafters with the urging of her wide movements. The undivided attention she commanded and respect she has so clearly earned from those in front (and behind) her was equally as moving.

nso
The evening’s program notes summarized her as rigor and fantasy embodied in a conduct and I have to agree. It would do her a disservice to say she just connected to the layers of the work, or even to say that she moved others to do the same. The piece shown through her, radiating from her fingertips, dancing through her toes, bouncing through her arms, shoulders, and legs to the floor where even she had to hold on to the rail to steady herself at times. For her, three dimensions weren’t enough to conduct with and her level of passion was truly an honor to witness.

Read the full review on dcmetrotheaterarts.com

Brillante ouverture de saison à l’Opéra de Monte-Carlo

Le Podcast Journal | Christian Colombeau

© Simon Fowler

© Simon Fowler

Ce timbre, mâle, rauque parfois, à la flagrance d’ambre, au velours chaud comme une caresse, charnel jusqu’à l’impudeur a instauré comme une relation amoureuse, complice, avec le public subjugué.
Sûre de son absolue maîtrise, balbutiante d’émotion, elle regarde en face ses folles vocalises dans une stupéfiante alacrité, un fabuleux aplomb.

Et comme tout paraît simple avec La Stutzmann. Tout ici n’est qu’ordre et beauté, luxe, calme et volupté. En prime, suprême élégance du chant, respiration intérieure tendre ou douloureuse, distillée comme un aveu, comme un secret presque enivrant.

Read the full review on www.podcastjournal.net

Le Messie de Händel, nouveau défi pour Nathalie Stutzmann et Orfeo 55

Resmusica.com | Pierre Degott

© Simon Fowler

© Simon Fowler

D’évidence, Nathalie Stutzmann est un chef qui a une vision. Non contente de diriger avec sa minutie et sa précision coutumières, elle communique à l’ouvrage une fluidité et une respiration qui manquent parfois à certaines lectures plus raides et plus crispées. Les chœurs fugués, notamment, y gagnent en lié et en souplesse. Optant pour des tempi plutôt rapides, au risque de désacraliser une œuvre que la tradition a souvent traitée avec une certaine solennité excessive (…), elle confère à cet oratorio une fraîcheur qui lui a parfois fait défaut. Particulièrement à l’aise dans la jubilation presque naïve de la première partie, centrée autour de la Nativité, elle insuffle à ses choristes et ses instrumentistes des accents déchirants pour la deuxième, celle consacrée à la Passion. La troisième partie, qui traite de la résurrection, de la rédemption et de la vie après la mort, résonne avec une sincérité et une sérénité hors du commun. L’œuvre a rarement paru aussi courte…

Read full review on www.resmusica.com

Servante et maîtresse !

Forum Opéra | Maurice Salles

Au pied de ce plateau, une fosse sur laquelle règne une femme. On ne peut douter, aux battements qui accueillent son arrivée, de l’estime que lui portent les musiciens. Nathalie Stutzmann, après la musique de chambre et la musique symphonique, dirige ici son premier opéra. La formule est usée, mais elle s’impose : ce coup d’essai est un coup de maître. Qui la connaît ne voit là rien d’inattendu ou d’anormal : c’est la continuité d’un parcours musical dont la diversité, la qualité et la rigueur laissent pantois. Dès l’ouverture, commence une fête de couleurs et de variations dynamiques qui témoigne d’une lecture profondément amoureuse de l’œuvre dont les musiciens se font partenaires, leur réactivité et leur expressivité le disent à chaque instant. Rythmée et lyrique dans un équilibre qui exalte, non seulement c’est un sans-faute, mais cette interprétation est littéralement animée, au sens propre du mot. Nathalie Stuzmann, soutenue et suivie par l’orchestre, y insuffle tout l’esprit de Donizetti ! Merci à Jean-Louis Grinda, qui l’a permis. Brava, Maestra !

Read full review on Forum Opéra